Berquier, la positive attitude

Revenu de blessure depuis deux matches, Willy Berquier n’a pas encore réussi à inverser la spirale négative qui plombe actuellement le KABCA. Mais le capitaine ne veut pas tomber dans la sinistrose avant la réception, ce soir, d’Aubenas.

Il en faut plus à Willy Berquier pour lui miner le moral. Plus qu’une entorse au genou gauche qui lui a fait rater le début de saison. Et plus qu’une série de cinq revers de rang qui maintient Kaysersberg dans les tréfonds du classement de N1.

« Il faut rester positif. Et ne pas oublier d’où on part. On a habitué, ces dernières années, à faire rêver les gens dans notre salle (en N2). Cela ne veut pas dire qu’on n’y fera pas encore d’autres exploits. Il faut laisser du temps au temps. »

« Une étape charnière »

Pas trop quand même sous peine de voir l’écart avec les concurrents directs pour le maintien grandir encore. Avec un peu plus de réussite à Besançon ou contre Sorgues, le bilan aurait pu être équilibré au moment de recevoir la lanterne rouge. Ce n’est pas le cas (1V, 4D) Dans ces conditions, « il faut prendre » la rencontre face à Aubenas.

« La série de matches (Récy/Saint-Martin, Boulogne-sur-Mer) qui nous attend peut être un tournant. C’est une étape charnière. La seule option, c’est la victoire », assume le meneur qui redécouvre la Nationale 1 après ses passages à Bayonne et Chartres.

Pour engranger un second succès cette saison, “KB”, amoindri à l’intérieur depuis la blessure de Ndiaye, espère pouvoir s’appuyer sur une montée en puissance de Berquier, absent lors des trois premières semaines de compétition.

« Il y a encore quelques mouvements où j’ai des appréhensions, avoue-t-il. Mais je me sens bien et je suis motivé pour regarder vers l’avant. Le groupe est en phase de consolidation. Il faut encore bien se répartir les rôles pour gagner en cohésion. Et compenser nos faiblesses par l’amour du maillot. »

Ce soir, la salle Faller n’en attendra pas moins du Petit Poucet haut-rhinois…

Source : DNA, Julien-Thomas Will.